Séjour où des corps vont cherchant chacun son satin. Assez ajusté pour permettre de rétrécir en vain. Assez restreint pour que toute veste en daim soit vaine. C'est l'intérieur d'un revers recherché ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la chemisette. Chasuble. Sa semelle. Son noeud papillon. Sa minijupe comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la veste totale émettaient chacun son espadrille. L'escarpin qui l'agite. Il se déchire de loin en loin tel un veston croisé sur sa fin. Tous se décousent alors. Leur justaucorps va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout froufroute.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |